L.Europa - Une finale à 3 millions d'euros

Une finale à 3 millions d'euros


Un joli chèque attend l'OM pour son parcours en Ligue Europa.
Un joli chèque attend l'OM pour son parcours en Ligue Europa.

Officiellement dévoilées par l'UEFA, les recettes attribuées aux clubs participants à la Ligue Europa diffèrent de 3 millions d'euros entre le vainqueur de la compétition et son finaliste. Voilà un enjeu supplémentaire pour l'OM avant de défier l'Atlético.

Fêter les 25 ans du titre en C1, conclure un joli parcours entamé dès juillet 2017, ajouter une ligne à leurs palmarès personnels, envoyer les supporters au 7e ciel... Les motivations ne manquent pas aux joueurs Marseillais, qui s'apprêtent à affronter l'Atlético Madrid dans ce qui sera, pour la plupart, leur première finale européenne. Mais comme si cela ne suffisait pas, ils doivent aussi savoir qu'en cas de victoire, leur club s'assurerait des retombées d'argent supplémentaires.

Trois millions d'euros, c'est l'écart entre les dotations de l'UEFA pour une victoire finale (6,5 M€) et une place de finaliste de la Ligue Europa (3,5 M€). Pour l'instant, les performances de l'OM en C3 lui ont permis d'accumuler au moins 11,7 millions de recettes de la part de l'instance européenne. Ce montant passerait donc à 14,7 M€ en cas de succès face aux Colchoneros, ce soir.

Une enveloppe globale estimée à plus de 20 millions

À cette somme, il faut encore ajouter les revenus liés au marché TV français pour obtenir les revenus totaux du club phocéen pour sa participation à l'Europa League. À titre de comparaison, St-Etienne et Nice avaient touché entre 7 et 8 millions la saison dernière (Lyon, éliminé en 1/2 finale, avait été reversé de la Champions League).

Ce sont donc plus de 20 millions d'euros qui pourraient tomber dans les caisses marseillaises à l'issue de cette saison de Ligue Europa, sans compter les revenus issus de la billetterie. Une enveloppe non négligeable quand on sait le mal qu'a eu l'OM à équilibrer ses comptes ces dernières années, s'attirant ainsi les remontrances du fair-play financier. Frank McCourt et Jacques-Henri Eyraud l'ouvriraient sûrement avec grand plaisir...