"Un peu malheureux" de sa saison, Abdennour la joue collectif


Aymen Abdennour (OM), lors de son arrivée.
Aymen Abdennour (OM), lors de son arrivée.

La saison 2017-2018 de l'OM pourrait bel et bien entrer dans l'histoire ! Celle d'Aymen Adbennour un peu moins... Le défenseur central de 28 ans, qui n'a plus été titulaire avec le club phocéen depuis le 28 février dernier et un quart de finale de la Coupe de France perdu à Paris (3-0), s'est confié dans les colonnes de La Provence en cette fin de semaine, évoquant "la saison la plus difficile de sa carrière".

Débarqué à l'Olympique de Marseille l'été dernier, Aymen Abdennour prétendait légitimement à une place de titulaire dans la charnière phocéenne. Mais tout ne s'est pas déroulé comme prévu. Prêté pour deux saisons par le Valence CF, l'ancien axial du Toulouse Football Club n'a pas vraiment saisi les chances que Rudi Garcia lui a données, devant ensuite se contenter de miettes (8 matches en Ligue 1, 6 titularisations, 2 matches en Coupe d'Europe).

Malgré cet exercice plus que décevant, l'international tunisien (55 sélections) ne lâche pas, se donnant encore et toujours à 100% à l'entraînement : "C'est la saison la plus difficile de ma carrière, mais je ne lâche rien du tout. Je suis toujours positif. À l'entraînement, je travaille beaucoup." Doté d'une certaine expérience de la profession, le natif de Sousse sait que son salut passera par le travail : "Je ne connais pas d'autre solution que le travail", a-t-il expliqué.

"Je suis content pour l'équipe, je suis à fond derrière elle"

"J'ai quand même une carrière derrière moi, je suis là pour montrer que je peux faire de bonnes choses, comme je l'ai fait à Valence, Monaco et Toulouse", a poursuivi le numéro 28 des Olympiens, prêt à aider son équipe sur la pelouse de l'En Avant Guingamp, ce vendredi soir en ouverture de la 37ème journée de Ligue 1. En effet, dans les Côtes-d'Armor, Rudi Garcia devra composer sans Adil Rami (suspension), Luiz Gustavo (suspension) ni Rolando (mollet).

"Je me prépare, comme tout le monde. Il y a toujours une possibilité. J'ai une bonne relation avec le coach, je le respecte beaucoup. Je suis là et s'il décide de me faire jouer, je suis prêt", affirme Aymen Abdennour, donnant la priorité au collectif : "Je suis un peu malheureux pour moi-même car je ne joue pas beaucoup, mais je suis de tout coeur derrière tout le monde. Je suis heureux pour mes partenaires, pour le staff, les dirigeants, la ville de Marseille."