Rachat

Mohamed Ayachi Ajroudi confirme son intérêt pour l'OM

Commentaire(s)
Mohamed Ayachi Ajroudi
Mohamed Ayachi Ajroudi

Cité parmi les intermédiaires concernés par le dossier de rachat de l'OM par un groupe du Moyen-Orient, Mohamed Ayachi Ajroudi a fait quelques déclarations à un média tunisien.

Son nom est devenu viral depuis quelques jours sur la cité phocéenne. Mohamed Ayachi Ajroudi, annoncé comme un intermédiaire dans le dossier de rachat de l'Olympique de Marseille par un groupe du Moyen-Orient, au même titre que Mourad Boudjellal, est sorti du silence, hier soir, sur les antennes de Shems FM, une radio tunisienne. Et nos confrères ont retranscrit, sur leur site, les grandes idées de l'intervention de l'homme d'affaire franco-tunisien.

Ainsi, on apprend, tout d'abord, que cette idée a fait son petit bout de chemin dans la tête d'Ayachi Ajroudi puisque cela lui a pris un an de travail, de planification et de consultations. Ce dernier a aussi "ajouté que les consultations pour acheter l'Olympique de Marseille progressent positivement" d'après le site web. Quelques propos ont aussi été retranscrits par le média tunisien : "Le vendeur a le droit de refuser, mais en retour, l'acheteur a le droit de garantir la transaction au prix le plus bas possible, c'est finalement une question d'offre et de demande. Au cas où l'accord serait conclu, je n'assumerai pas le leadership du club. Juste ce qui est convenu avec mes partenaires, Mourad Boudjellal sera le président de l'Olympique de Marseille tandis que je mettrai en œuvre un plan pour le président du conseil d’administration" a-t-il déclaré, confirmant donc la présence de Mourad Boudjellal.

À lire aussi : Jacques-Henri Eyraud : "L'OM n'est pas à vendre"

L'aspect financier a également été évoqué durant l'interview, mais visiblement Ayachi Ajroudi ne s'est pas montré très bavard. En effet, si aucune de ses déclarations n'a été rapportée à ce sujet, l'idée globale du Franco-Tunisien a été résumée : il refuse de commenter le montant proposé, qui est estimé à 700 millions d'euros, "soulignant que la divulgation définitive du chiffre serait reportée jusqu'à après la signature du contrat". De quoi ajouter encore plus du crédit à cette offre du Moyen-Orient ?