Le dossier Valère Germain au point mort

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Placé sur la liste des transferts, d'autant plus depuis l'arrivée de Mario Balotelli la semaine dernière, Valère Germain comptait quelques courtisans en Ligue 1. Mais son départ de l'OM tarde à se concrétiser.

Décidément, rien ne sera rendu facile aux dirigeants Marseillais cet hiver. S'ils sont parvenus à boucler le transfert de Mario Balotelli, après des mois de négociations infructueuses, ils n'ont pas vraiment pu goûter la grande première de l'attaquant italien au Vélodrome, marquée par une nouvelle défaite face à Lille (1-2) et des débordements en tribunes, qui ont entraîné la commission de discipline de la Ligue à prononcer un huis clos total du stade durant l'instruction du dossier. Pour ne rien arranger à leurs affaires, les tractations sur le mercato avancent au ralenti.

C'est notamment le cas du dossier Valère Germain. Après avoir trouvé un accord avec leurs homologues Niçois, plutôt arrangeant pour ces derniers puisqu'on évoquait un prêt gratuit accompagné d'une importante prise en charge du salaire par l'OM, les dirigeants Olympiens ont appris une mauvaise nouvelle ces derniers jours : les actionnaires sino-américains du Gym, dont les relations avec Jean-Pierre Rivère (président) et Julien Fournier (directeur général) sont de plus en plus froides, auraient bloqué l'arrivée de Germain (28 ans), préférant miser sur le transfert d'un attaquant plus jeune destiné à réaliser une belle plus-value à moyen terme.

Nantes se serait retiré des négociations

Le retour de Valère Germain à Nice, où il avait réalisé l'une des meilleures saisons de sa carrière en 2015-2016 (14 buts et 6 passes décisives en 38 matchs de Ligue 1), paraît très compromis. Quid de l'intérêt du FC Nantes, qui s'était également positionné sur lui pour combler la perte d'Emiliano Sala ? Là encore, ça se complique d'après La Provence, qui explique la machine-arrière des Canaris par des "raisons économiques". Deux jours avant la fin du marché des transferts, difficile d'imaginer l'OM parvenir à se séparer de Germain. Pas plus que de son compère d'attaque Kostas Mitroglou, loin de crouler sous les propositions après dix-huit mois très compliqués dans la cité phocéenne.

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